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 test : Virtua tennis 3 par jeuxvideo.com Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Orpheline d'un troisième volet depuis plus de quatre ans, la série Virtua Tennis est enfin de retour sur les courts pour se présenter comme l'un des titres sur lesquels Sega a le plus communiqué ces derniers mois. Sûr de lui, l'éditeur/développeur a été jusqu'à décortiquer le jeu à travers de nombreuses images et vidéos, toutes plus alléchantes les unes que les autres. A mi-chemin entre arcade et simulation, ce troisième larron d'une franchise pauvre en quantité mais riche en qualité est attendu comme le Messie par les amateurs de tennis.

Si elle s'est longuement faite attendre, cette troisième itération de la série qui a converti à l'arcade nombre de joueurs pourtant allergiques au genre a pris le temps de combiner ses qualités intrinsèques avec les progrès offerts par les consoles nouvelle génération. Attendez-vous donc à un gameplay familier et déjà bien huilé, associé à une réalisation graphique de haut niveau, dictée par l'envie de proposer l'immersion la plus totale. Sega prouve du coup qu'accessibilité et réalisme ne sont pas incompatibles, ce qui devrait convenir à tous types de publics, souvent rassemblés à l'occasion de quelques soirées entre compétiteurs. En ce sens, le multijoueur prend une part importante à la longévité d'un titre qui n'est jamais aussi prenant que lorsque quatre utilisateurs humains s'affrontent sur terre battue, gazon ou synthétique. Virtua Tennis demeure donc fidèle à ses origines dont il conserve toutes les qualités mais aussi certains défauts, démontrant au passage qu'il reste encore à la série une certaine marge de progression, malgré le haut niveau atteint ici.

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 1

Le traditionnel tennis-bowling, idéal pour améliorer sa précision au service.

Passionnant à plusieurs, Virtua Tennis 3 ne l'est pas moins en solo. S'appuyant sur un mode Tour Mondial exhaustif et plutôt bien pensé, non sans rappeler celui de Top Spin, il ouvre au joueur les portes d'une carrière amenée, à terme, à le propulser au rang de numéro 1 mondial du circuit masculin ou féminin. Si l'on peut déplorer l'absence regrettée mais non moins évidente de licences de tournois, force est de constater que de nombreux efforts ont été consentis pour créer les clones des tournois du Grand Chelem, des Masters Series mais aussi des tournois plus ou moins mineurs qui fourmillent dans un calendrier très chargé. Pour preuve, on en dénombre 34 au total. Autant de compétitions auxquelles le joueur ne peut participer d'emblée puisqu'une exigence au niveau de son classement lui impose de figurer parmi le gotha du tennis international pour accéder à l'intégralité du contenu du Tour Mondial. La progression se fait alors par paliers : 300ème, 204ème, 100ème, 56ème et enfin 16ème. Ces positions dans la hiérarchie s'obtiennent tout simplement en gagnant des matchs, tournoi par tournoi, tour par tour, en simple comme en double ou double mixte (pour les doubles, le joueur a un contrôle total sur le choix de son/sa partenaire). Des rencontres d'ailleurs plutôt brèves puisqu'elles oscillent entre deux et six jeux gagnants sur un seul set, en fonction de l'épreuve. Evidemment, toutes les surfaces sont au rendez-vous, de la terre battue au gazon, en passant par le synthétique, parfois indoor. Ainsi, on parcourt le monde entier et des courts plus ou moins prisés par le public mais avançant toujours une personnalité qui les rendent uniques : Allemagne, Australie, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon...

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 2

Attention, plongeon en perspective.

Mais la compétition n'est pas la seule préoccupation d'un joueur ou d'une joueuse professionnelle. A commencer par son apparence, qu'il est possible de modeler par l'intermédiaire d'un éditeur original mais pas forcément pratique. Celui-ci permet néanmoins de choisir précisément le gabarit de son avatar, sa coupe de cheveux, la couleur de ses yeux et de sa peau, la forme de son nez et de sa bouche, sa main préférée, son style de service, sa position de réception, son type de revers et sa manière de frapper la balle. En sus, des chemises, des shorts, des chaussures, des raquettes, des serre-poignets et d'autres accessoires se débloquent au fur et à mesure, tantôt sous forme de récompenses de sponsors inconnus, tantôt sous forme de cadeaux de votre entraîneur et même des joueurs que vous rencontrez. Car, il faut bien noter qu'un véritable côté amical se dégage au niveau des relations que l'on vient à entretenir avec la vingtaine de joueurs professionnels modélisés dans le jeu. Ceux-ci vous proposent régulièrement des matchs d'entraînement et vous lancent parfois même des défis à travers la douzaine de mini-jeux. Des mini-jeux qui permettent d'améliorer les attributs du joueur au niveau de son service, de son jeu de jambes, de ses coups de base (droit et revers) et de la volée. Souvent décalés, ceux-ci sont avant tout ludiques et totalement en rupture avec l'idée que l'on se fait des entraînements de joueurs professionnels. Toutefois, leur pratique est primordiale et donne la possibilité au joueur, à tout moment de l'année, de s'entraîner à améliorer ses points faibles et à perfectionner ses points forts, de sorte à ce qu'il puisse choisir, à terme, le style de jeu qui sera le sien : serveur puissant, volleyeur, défenseur...

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 3

Techniquement parlant, cette version PSP est surprenante.

Dans cette optique, la gestion du calendrier prend une véritable ampleur, débouchant sur un réalisme bienvenu et très en phase avec les choix de carrière qu'un tennisman doit avoir à faire. Chaque semaine, plusieurs possibilités s'offrent à lui : participer à un tournoi s'il y en a un de programmé, s'entraîner aux mini-jeux, relever les défis de l'école de tennis ou même se reposer. En effet, une jauge d'endurance indique au joueur l'état de sa santé physique et doit être surveillée de près afin d'éviter les blessures qui peuvent vous immobiliser plusieurs semaines et vous faire ainsi manquer des rendez-vous majeurs. En fonction des obligations du calendrier et des choix qui sont les vôtres, différents types de repos peuvent être préconisés. Ainsi, la boisson énergétique aura un effet immédiat mais éphémère, le repos domestique nécessitera une semaine d'arrêt alors que le départ en vacances vous requinque trois semaines durant, pour le meilleur résultat dans le temps. De son côté, l'école de tennis est le meilleur moyen d'apprendre à varier son jeu et à déjouer les coups portés par tout type d'adversaires. Les défis, scindés en trois niveaux de difficulté, sont composés d'objectifs uniques de plus en plus délicats à remplir et qui nécessitent, pour les plus relevés en tout cas, une certaine science du jeu et une véritable tactique visant à forcer les déplacements et les coups de son opposant, pour conclure par un coup précis, comme une volée, un smash, un amorti ou un lob. Voici donc ce que l'on peut retenir d'un mode carrière bien ficelé mais aux défauts récurrents. Les matchs sont un peu trop courts, les cérémonies de victoires absentes ou très classiques et le niveau de difficulté global finalement un peu trop faible.

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 4

Gaël Monfils, que l'on reconnaît rapidement.

Lorsque l'on évoque Virtua Tennis 3 comme une référence en terme de réalisme, ce n'est pas seulement pour sa technique quasi irréprochable, c'est aussi pour tout le travail qui a consisté à reproduire fidèlement les styles de jeux des joueurs pros sélectionnables. En un coup d'oeil, vous reconnaîtrez la manière peu académique de servir d'un Taylor Dent ou d'un Andy Roddick, le coup droit de Rafa Nadal, le revers d'Amélie Mauresmo ou encore la volée d'un Tim Henman. Et cela s'applique à tous les joueurs au rendez-vous, sans exception. Profitons-en d'ailleurs pour lister les heureux élus : Sharapova, Davenport, Hantuchova, Hingis, Vaidisova, Mauresmo et Venus Williams chez les dames, Federer, Nadal, Nalbandian, Grosjean, Ferrero, Hewitt, Roddick, Henman, Blake, Ancic, Haas, Dent et Monfils chez les hommes. Une sélection plutôt représentative de ce qu'est le haut niveau actuel même si un certain nombre d'absences sont rapidement remarquées : Davydenko, Gonzales, Robredo ou Ljubicic pour les messieurs mais aussi et surtout Henin et Clijsters pour les dames. La raison de ces manques n'est pas connue. Toutefois, tous les styles de jeu sont présents, ce qui permet clairement de noter les différences de niveaux des protagonistes en fonction de la surface, même si les rebonds et la vitesse du jeu ne varient malheureusement pas, en tout cas pas suffisamment.

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 5

Le public n'est pas toujours aussi bien modélisé que sous cet angle mais a le mérite d'être présent.

Le gameplay est cependant la cible des rares critiques qu'il est possible d'adresser au jeu de Sega. Si les animations sont criantes de vérité, la prise en main immédiate et le plaisir de jeu indéniable, quelques travers viennent nuire à la qualité des échanges même si ceux-ci peuvent être partiellement gommés après de nombreuses heures de jeu et une grande qualité de placement. Ainsi, et pour prolonger les échanges et pencher du côté de l'arcade, les développeurs ont choisi d'offrir la possibilité au joueur de récupérer des balles qui paraissent inaccessibles, en multipliant les plongeons latéraux. A chaque fois que le joueur se verra trop éloigné de la balle pour la renvoyer, il effectuera un saut pour tenter de la rattraper. Une exagération qui devient un gros défaut en double. Dans la mesure où il est impossible d'annuler une commande, si le joueur présent au filet fait l'erreur de trop anticiper et d'appuyer sur une touche, alors que la balle est clairement destinée au joueur de fond de court, son poulain plongera systématiquement pour renvoyer une balle molle ou trop longue, appelée à terminer sa course en dehors des lignes. On pestera également contre quelques calibrages douteux en ce qui concerne le moment choisi pour commencer à appuyer sur une touche. S'il faut anticiper un maximum pour déclencher un coup puissant, trop d'anticipation lors d'un retour de service laissera le tennisman figé sur place...

Test Virtua Tennis 3 Playstation Portable - Screenshot 6

Les matchs en double offrent souvent de très longs échanges.

Virtua Tennis 3 n'est donc pas parfait mais les décors fouillés, les petits détails marquants comme la trace des balles et des déplacements sur les courts, la réalisme de l'animation, la grande variété de jeux proposés, aux antipodes des stéréotypes trop souvent constatés dans un Top Spin ou un Smash Court, sont autant de qualités qui font de ce titre une réussite. L'équilibre parfait entre arcade et simulation n'est pas complètement atteint mais le fait de pouvoir construire son jeu sur les forces du joueur dirigé et en fonction de l'adversaire est l'une des raisons qui pourra amener les réfractaires aux titres semi-arcades à craquer pour la production de Sega. L'attente fut longue mais pas vaine, voilà bien l'essentiel.

Souce : jeuxvideo.com

 

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 02-04-2007 à 16h06

 Test : The Warriors par jeuxvideo.fr Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

En bon habitué du scandale et des univers décalés, de Manhunt à GTA, Rockstar nous plonge avec ce titre, adapté d'un nanar culte, dans le New York de la fin des années 70. Une période trouble où, sur fond de crise sociale, de tags et de culture hip hop naissante, les gangs s'affrontaient pour un petit bout de territoire et le contrôle du trafic de drogue.

Après avoir adapté deux épisodes de GTA sur Playstation Portable, Rockstar s'attaque cette fois-ci à The Warriors, un titre nettement plus controversé. Avant de rentrer dans le vif du sujet, une petite piqûre de rappel s'impose. Ah, les années 70, New York, l'émergence d'une culture des ghettos, avec ses bons côtés (un foisonnement de création musicale et graphique, une réaction contre leur rejet par l'Amérique bien-pensante) comme ses plus sordides (les gangs, la violence en mode de vie, la drogue)… Cette période fascinante, qui a permis l'avènement d'un genre cinématographique à part entière, la blaxploitation, constitue la toile de fond de Warriors. Sur l'aspect purement vidéoludiuque, l'objectif reste de massacrer des policiers, de piller des magasins et de mettre en pièces des voitures à coup de cocktails Molotov et de battes de base-ball.

Des cinématiques luxueuses

Une bande son redoutable, flirtant avec le disco, urbaine, lourde et sale, à des années lumières de Abba, des plans du gang dans le métro fatigué et taggué, une ambiance poisseuse, avec néanmoins une touche de recul et d'ironie. Du bon boulot. Les cinématiques sont remarquablement intégrées dans l'action, mettant en perspective chaque mission pour la lier à un récit plus vaste, s'appuyant sur les voix des acteurs du film, c'est un plaisir que de les voir. Leur seule présence suffirait presque à se motiver pour arriver à l'étape suivante du récit, et la bonne nouvelle, c'est qu'elles ne sont que la cerise sur le gâteau, l'ensemble étant à l'avenant.

The Warriors
The Warriors
The Warriors



Comme il se doit, tout commence par une initiation. Celle de Rembrandt, un roi du tag pas spécialement doué pour la baston, et qui veut appartenir au gang des Warriors. Mais aussi celle du joueur qui, par ce biais, apprend les bases du combat et de la survie dans l'univers hostile des gangs new-yorkais : varier ses coups, être mobile, brutal, et sans scrupules. Les commandes sont aussi simples que riches en possibilités variées, et les clochards se retrouvent rapidement agonisant à ses pieds. Mon adoubement m'ouvre la porte d'une première mission un peu plus périlleuse : les Destroyers, le gang voisin, ont provoqué les Warriors, et cet acte ne doit pas demeurer impuni sous peine de perdre tout respect. Rembrandt est chargé de montrer, en recouvrant les tags de nos ennemis, qui a vraiment le contrôle de ce territoire. Et l'aventure commence ainsi, en escaladant les toits pour apposer notre marque dans les coins les plus improbables de Coney, se cachant parfois pour éviter une patrouille pointilleuse, piquant quelques autoradios pour pouvoir racheter aux dealers les bombes de peintures et l'indispensable flash, une drogue aux effets secondaires redoutables, qui régénère notre énergie.

The Warriors
The Warriors
The Warriors



 

A la rencontre de Double Dragon.

La référence à ce titre mythique de l'histoire n'est pas fortuite. Les éléments-clés du succès de ce titre se retrouvent, parfois comme un hommage explicite, dans Warriors. D'ailleurs, les développeurs ont eu la bonne idée d'inclure sur PSP une borne d'arcade contenant un dérivé de Double Dragon, excellent. Pour en revenir au jeu des comparaisons, on retrouve également la possibilité de jouer à deux, Warriors étant encore plus plaisant lorsqu'on choisit de le parcourir en mode coopération. Mais également les petits plus qui font que, près de vingt ans après, on garde un souvenir ému de nos combats en salle d'arcade : le mythique lancer de poubelles, bien sûr (et plus fondamentalement, l'utilisation d'à peu près n'importe quel élément de décor comme d'une arme plus ou moins dévastatrice), les boss de fin de niveau hargneux (indispensables à tout beat'em all qui se respecte), et la possibilité (et même souvent la nécessité, car c'est une technique redoutable) d'attraper son ennemi par les cheveux pour l'assaisonner de quelques coups de genou avant de le lancer dans un paquet d'adversaires– ou, pour les plus sadiques, la tête la première dans un mur.

The Warriors
The Warriors
The Warriors



Mais, si la bataille de rue à grands coups de bouteille reste le cœur du jeu, Rockstar a eu l'intelligence de ne pas en faire le seul moteur des missions. La mise en scène haletante permet de ne pas trop s'arrêter sur le côté répétitif du gameplay. Tagger des murs, espionner le comptable d'un gang ennemi, casser le plus de vitrines possibles, terroriser les honnêtes gens ou jouer au chat et à la souris avec la police… Tout cela nous amène à aborder chaque mission d'une manière sans cesse différente, la bagarre ne constituant finalement qu'une part du travail.

Et ce n'est pas tout…

En effet, en plus de la campagne proprement dite, d'une longueur tout à fait décente et offrant un nombre élevé d'objectifs secondaires qui permettent de prolonger l'aventure, on peut aussi revivre la naissance des Warriors par le biais d'une seconde campagne, plus courte, avec des missions structurées un peu différemment, et qui mettent en avant les facettes des différents membres du gang. On peut également aller se promener dans Coney, pour remplir différents petits défis permettant de gagner quelques bonus bien utiles dans la campagne principale. Et après ce grand tour, pour ceux qui en veulent encore, il reste un mode baston « évolué », avec au programme baston en solo, en duo, en bandes, voire pour les plus suicidaires seul contre tous.

The Warriors
The Warriors
The Warriors



 

Conclusion

Soyons clair : la version PSP n'apporte rien de plus à celle déjà disponible sur Xbox et PS2. Du moins, rien qui ne justifie son double achat. Néanmoins, ceux qui ne connaissent pas encore l'univers prenant de The Warriors peuvent foncer les yeux fermés. Malgré quelques défauts avec en tête de nombreuses saccades, le plaisir de jeu et surtout de la découverte ne flanche pas. Avec une une mise en scène passionnante et une ambiance percutante façon années 70', The Warriors représente un très bon jeu d'action à se mettre sous la dent.

 

Source : jeuxvideo.fr

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-03-2007 à 11h23

 Test : Sid Meier's Pirates! par jeuxvideo.com Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Voici le test du très célèbre site de jeux vidéo :

 

Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, un temps où les claviers étaient en pierre et où il fallait une manivelle pour démarrer sa machine. L'an de grâce 1987 de l'ère chrétienne, qui fut bénie par l'apparition fantomatique de Sid Meier's Pirates! dans un paysage vidéoludique tout juste balbutiant. Après quelques remakes plus ou moins réussis, le soft fait surface à nouveau, mais cette fois, ce sera la PSP qui fera office de port d'attache.

Sur le fond, Pirates! reste fidèle à ce que les fans ont toujours connu de la série et si les premiers paragraphes du texte qui suit décrivent son contenu aux néophytes, les suivants s'attacheront davantage à la façon dont le jeu a vécu sa transition sur la console portable de Sony. Comme un pirate averti en vaut deux, nous voici repartis pour un tour d'horizon des Caraïbes du XVIIème siècle. Et force est de constater que la famille du jeune héros est particulièrement têtue. Elle n'a pas tiré les leçons des diverses rééditions du soft, car elle ignore toujours que la flotte censée la rendre riche et lui permettre de rembourser ses dettes ne reviendra jamais de son lointain voyage. Le comte local, tyran de son état, décide donc de réduire toute la maisonnée en esclavage en guise de remboursement. Seul notre héros en réchappe et jure qu'il fera payer l'aristocrate en devenant pirate.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 1Les tavernes sont un lieu idéal pour récolter des informations.

Sid Meier's Pirates! sur PSP est en fait une sorte de mélange entre la dernière version PC et le portage Xbox. Au début de l'aventure, on choisit sa nationalité et son talent de prédilection, combat à l'épée, canonnier, médecin, etc. Ces choix auront bien sûr une influence sur une aventure qui parvient à agencer avec succès des phases de jeu variées mais qui ne se disperse pas pour autant. Ainsi, en fonction de votre allégeance, qu'elle soit française, hollandaise, espagnole ou anglaise, le moindre de vos actes aura son importance. Coulez un navire anglais et vous serez dans les petits papiers des gouverneurs français, mais ne vous attendez pas à un accueil chaleureux dans les ports britanniques. Sid Meier's Pirates!, c'est donc un peu comme le tournoi des 6 nations, mais en version maritime... et avec moins de nations.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 2Un bon danseur est un bon séducteur.

Plaisanterie mise à part, voyons ce que le jeu propose en terme de contenu. On commence l'aventure en tant que capitaine d'une petite coquille de noix et de quelques membres d'équipage faméliques. Le but est bien entendu de devenir riche, de faire payer vos ennemis, d'améliorer votre navire, ou d'en voler jusqu'à 5, d'enrôler des marins tout en évitant qu'ils se mutinent, de piller des villes et pourquoi pas de séduire la fille d'un riche gouverneur ? On devra donc transiter par des phases de navigation, pendant lesquelles on choisira son cap, en tenant compte du vent, et on pourra choisir d'affronter les nombreux bâtiments qui croisent dans les eaux tumultueuses des Caraïbes pour s'emparer de leur cargaison. Le jeu passera alors en mode combat et il faudra manoeuvrer pour couler l'adversaire, ou l'approcher pour passer à l'abordage. Là encore, le jeu change de perspective pour vous amener sur le pont du navire, il faudra alors livrer un combat au sabre contre le capitaine ennemi, combat d'ailleurs très basique puisque que vous n'aurez d'influence que sur les coups portés et non sur les mouvements de votre personnage.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 3C'est le moment de lâcher votre botte secrète.

On pourra ensuite se diriger vers les ports, pour naviguer dans quelques menus et vendre votre butin, réparer votre gréement ou votre coque, discuter avec le gouverneur et séduire sa fille lors d'une version simpliste de Dance Dance Revolution, ou enrôler de nouveaux marins pour remplacer les pertes. Rien ne vous empêche non plus de tenter le siège de la ville, le jeu se transformant en mini-jeu de stratégie. On fait alors évoluer nos unités au tour par tour en essayant de vaincre la garde locale. Si on échoue, c'est la fuite, ou parfois même la prison d'où on pourra peut-être s'échapper lors d'une phase d'infiltration encore une fois extrêmement basique mais néanmoins amusante. Bref, Sid Meier's Pirates! se complaît dans la variété, même si la jouabilité elle n'a pas vraiment évolué. J'y ai fait allusion régulièrement depuis le début mais permettez-moi encore de répéter que si le jeu offre beaucoup de possibilités, plus que je n'ai pu en décrire en tout cas, toutes les phases restent relativement convenues et simplistes, voire même faciles pour les fans de jeux vidéo que vous êtes. Cela dit, plus vous progresserez en tant que capitaine, plus le jeu deviendra exigeant.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 4En mer, la taille ne fait pas tout.

Pour un titre PSP, le contenu reste plutôt séduisant et absolument toutes les phases des dernières versions du jeu ont été intégrées au petit UMD, sans que les temps de chargements de la console ne viennent vraiment jouer les trouble-fêtes. Toutes les phases d'action sont relativement bien adaptées à la configuration de base de la portable, cependant, ce ne sera pas toujours le cas avec les parties gestion du soft. Les menus sont donc particulièrement austères, et lorsqu'on choisira de faire un tour à la taverne, on aura plus le loisir de cliquer sur les différents clients pour leur parler, le tout ayant été remplacé par des lignes de texte un peu insipides en bas de l'écran. De même, les scènes d'infiltration auxquelles je faisais allusion plus haut ne laissent aucune latitude au joueur puisque votre personnage semble condamné à avancer sur un chemin prédéfini. La chasse au trésor en revanche, n'est plus automatique et il faudra faire évoluer votre équipage sur des terres inhospitalières infestées d'animaux sauvages, un ajout spécifique à la PSP.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 7On se bat aussi sur le plancher des vaches.

Enfin, Sid Meier's Pirates! offre aux apprentis boucaniers un mode multijoueur, jouable à 4 en Ad-Hoc, ce qui n'est pas pour déplaire au célèbre capitaine d'Hergé. Avec une douzaine de maps, le titre vous propose de vous lancer dans des batailles navales sympathiques, mais encore une fois peut-être un petit peu trop simplistes. Bref, cette nouvelle version des pirates de Sid Meier est un très bon portage d'un jeu que beaucoup considèrent comme mythique. Il n'apporte certes pas grand-chose aux dernières versions, si ce n'est le plaisir de malmener la marine de votre choix alors que vous filez au boulot dans votre bus. Le soft a aussi le mérite d'apporter quelque chose de relativement nouveau à la PSP. Les fans s'y retrouveront sans peine, mais les plus jeunes auront peut-être plus de mal à se sentir bercés au creux des vagues d'un jeu certes riche, mais aux mécanismes un tantinet trop anciens

Source : jeuxvideo.com

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-03-2007 à 11h12

 Wipeout Pulse Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Toujours considéré comme l'un des meilleurs jeux de la PlayStation Portable, WipEout Pure sera bientôt succédé pour WipEout Pulse, le nouvel épisode portable de la série. Au programme de cette suite, de nombreuses nouveautés : 24 nouvelles pistes, de la musique techno inédite, un mode entrainement pour les novices, un mode multijoueur en Ad Hoc et surtout en Infrastructure sur le Net, la possibilité d'écouter ses propres MP3 pendant les courses et du contenu supplémentaire gratuit à télécharger (courses, vaisseaux...) et un mode photo. Niveau gameplay, il faudra compter sur une nouvelle arme baptisée Mag-Strip ayant la particularité de coller les vaisseaux au sol pendant quelques secondes. Gageons que les développeurs feront bon usage de cet outil. La sortie de WipEout Pulse est prévue sur PSP pour le mois de Septembre, les images devraient vite arriver.
 
Source : Playfrance

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 29-03-2007 à 16h18

 PSP Light confirmée Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

GamesIndustry.biz rapporte que Ray Maguire, manager en chef de Sony Grande-Bretagne a confirmé la future arrivée d'une PSP aux formes et au poids réduits. Dans la même logique qui a conduit le constructeur à décliner ses deux premières consoles de salon en PSOne et PSTwo, la console portable ne subira qu'un lifting extérieur et ne devrait jouir d'aucune fonctionnalité supplémentaire. A priori, sa prise en mains sera identique en terme de gameplay mais forcément plus pratique, gabarit réduit oblige. Ray Maguire précise d'ailleurs que l'écran de la console ne bougera pas d'un pixel et conservera sa taille actuelle, apparemment jugée comme minimale par Sony. Un projet qui n'a donc rien à voir avec les rumeurs persistantes concernant une potentielle PSP 2 intrinsèquement améliorée.

 

Source : Jeuxvideo.com

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 29-03-2007 à 16h07


Catégorie : Tests / News
 

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  Blog créé le 15-03-2007 à 13h55 | Mis à jour le 02-04-2007 à 16h23 | Note : 5.00/10